L'étrange docteur Meltzer

L'étrange docteur Meltzer
Angel s'apprête à aller s'occuper du docteur.

V.O:.
Cordy: Okay Melissa stays here with us that makes sense, but the part about you taking care of the doctor.. This guy is *really* dangerous.

Angel opens the elevator, walks over to the desk and starts flipping through the yellow pages.

Cordy: What are you doing?
Angel: Seeing where I can get some steel boxes at this hour of the night.
Cordy: Steel boxes? Why would you want.. ? Oh. For packing up people parts. - You know this job.. Don't get me wrong I'm grateful to have it. God knows it's educational, but sometimes.. (she jumps as the phone rings) God who's calling at this - (looks down at the phone and sees the line 3 light blinking) It's the special line.
Angel: Answer it.
Cordy: Right, right. Okay. Now, who are we again? Johnson International Holdings?
Angel: Jensen.
Cordy: Jensen. Good, got it. Jensen, now does that sound like an international name?
Angel: Cordelia.
Cordy (picks up the phone): Jensen International Holdings. How may I direct your call? - Please hold. (puts him on hold) It's him.

Angel takes a deep breath and picks up the phone on his desk.

Angel: Brian Jensen.
Ronald: You're working late.
Angel: Down side of being global.
Ronald: If you still want me to, I'll operate on your wife.
Angel: I do, thank you.
Ronald: We'll have to do it out of the country, and I need $100 000 in cash to get things rolling.
Angel: Are you in your office?
Ronald: Yes.
Angel: I'll bring it to you tonight. ( Hangs up the phone.)
Cordy: You're going over there? What if he comes apart on you?
Angel: If he comes apart on me, he?s going to stay that way.

---

V.F:
Cordy : Bon, Melissa reste ici avec nous, jusque là, je comprends. Mais que tu partes voir ce docteur, je suis pas d'accord ! C'est un malade ! Il est vraiment dangereux!

Angel sort de l'ascenseur, marche vers son bureau et fouille dans des papiers.

Cordy : Qu'est-ce que tu fais ?
Angel : Je regarde où je peux trouver des boîtes en acier à cette heure-ci.
Cordy : Des boîtes en acier ? Est-ce que tu vas...? Oh... Emballage de membres humains. Ne le prends pas mal, mais j'suis vraiment contente de faire ce travail, c'est très éducatif et tout ça, mais parfois il me semble... (Le téléphone sonne et elle sursaute) Qui peut appeler si tard ? (Un voyant rouge clignote) C'est la ligne spéciale.
Angel : Répond !
Cordy : Oui, oui, d'accord. Qui tu es, déjà ? Jonhson International ou quoi ?
Angel : Jensen.
Cordy : Jensen, oui c'est ça. Jensen. Est-ce que... Est-ce que ça fait assez international ?
Angel : Cordélia !
Cordy (décroche) : Jensen International, que puis-je faire pour vous ? Mais je vous en prie. (Elle pose le téléphone) C'est lui.

Angel décroche le téléphone de son bureau.

Angel : Brian Jensen.
Ronald : Vous travaillez tard.
Angel : Eh, on n'a rien sans rien.
Ronald : Si vous le désirez toujours, je peux opérer votre femme.
Angel : Je veux bien merci.
Ronald : Nous allons devoir quitter le pays. Il me faut 100.000 $ cash dès à présent.
Angel : Vous êtes à votre bureau ?
Ronald : Oui.
Angel : Je viens tout de suite. (Il raccroche)
Cordy : Tu vas le voir ? Et si ses mains t'attaquent toutes seules ?
Angel : Ne t'inquiète pas pour moi. Je saurais quoi en faire.

Une Cordy inquiète pour Angel est une Cordy parfaite, lol!!!
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 22 juin 2006 18:07

L'étrange docteur Meltzer

L'étrange docteur Meltzer
Le docteur est vaincu. Tout est bien qui fini bien.

V.O:
Cordy (making coffee): h, goody, recycled coffee, my personal favorite.

She adds some fresh grounds to the ones already in the filter and starts the machine. Angel walks in wearing with some papers.

Cordy:Oh. That guy's never going to put himself back together, right?
Angel: He's in 12 steel boxes buried in 20 cubic feet of concrete in the floor of LA's newest subway station.
Doyle: That ought to bring in the tourists.

The door opens and Melissa walks in carrying a potted plant.

Melissa (smiling): Hey.
Angel and Cordy: Hi.
Doyle: Hi, how's it going?
Melissa (hands Angel the plant): I brought this for you guys.
Angel: Oh. I hope it doesn't need light.
Melissa: I'm sure it'll be fine in here.
Cordy: Can I offer you some coffee?
Melissa: Coffee, oh, no. I can only stay a minute. Places to go, people to see. (to Angel) Thanks to you.

Cordelia and Doyle start coughing.

Angel: Ah - there..?
Melissa (looks wide at them coughing): ?What?
Angel: There is - ah - there is a - bill?
Melissa: Bill who?
Angel: A bill for my services.
Melissa: Oh, of course. That's the other reason I came. (pulls out a check and hands holds it out towards Angel) Here.
Cordy (darts forward and grabs it): I'll take that thank you.
Angel: I mean, - I didn't do it for money.'
Melissa: Oh, please you earned it. (reaches and shakes Angel's hand) Well, hope I never see you again.
Angel: Me too. Good luck.'

Melissa leaves.

Doyle: Well, that didn't go so badly.
Cordy: See, you can save damsel and make decent money. Is this a great country or what?!
Doyle: Let's march down to the bank and deposit this beauty.
Angel: You guys go ahead. I think I'll stay here and not burst into flames.

---

V.F:

Cordy (faisant du café) : Ah, chouette, du café déjà passé ! Mmm... j'adore ça.

Elle remet le filtre, y ajoute un peu de café et met la machine en route. Angel entre, tenant quelques papiers.

Cordy : Oh ! T'es sûr qu'il ne pourra plus jamais se reconstituer ?
Angel : Ca va lui être difficile. Il est reparti dans 12 boîtes en acier que j'ai enterrés sous la dernière station de métro de la ville.
Doyle : Oh, c'est bien pour le tourisme.

La porte s'ouvre et Melissa entre, portant une plante verte.

Mélissa (souriant) : Bonjour !
Cordy: Bonjour.
Angel : Salut, comment ça va ?
Mélissa (tend la plante à Angel) : C'est pour vous remercier.
Angel : Oh... Elle n'a pas besoin de lumière ?
Mélissa : Oh, elle va parfaitement s'adapter.
Cordy : Je peux vous offrir un café ?
Mélissa : Un café ? Oh non. Je n'ai pas vraiment le temps. J'ai des rendez-vous. Un planning serré. Merci quand même.

Cordélia et Doyle commencent à tousser.

Angel(très gêné) : Euh... C'est...
Mélissa : Quoi ?
Angel : C'est... Enfin, c'est pour...
Mélissa: Pour quoi ?
Angel : C'est pour... mon travail.
Mélissa : Ah, bien sûr ! Je suis venue aussi pour ça. (Elle sort un chèque de son sac et le tend à Angel) Tenez.
Cordy (se précipite et attrape le chèque) : Je m'en occupe ! Merci ! Voilà...
Angel : Vous savez... C'est pas... Je l'ai pas fait pour l'argent.
Mélissa : Je vous en prie. Vous l'avez gagné. (Elle tend sa main et serre celle d'Angel). Bon... j'espère ne plus vous revoir.
Angel : Moi non plus. A bientôt.
Mélissa: Au revoir.

Melissa s'en va.

Doyle : Ah ! Il suffisait de demander !
Cordy : Demoiselle en détresse, chèque ou espèces, elle est pas belle, la vie ?! Mais si !
Doyle : Elle sera encore plus belle dès qu'on aura déposé ce papier à la banque.
Angel : Allez-y sans moi. En général, la lumière du jour est mauvaise pour mon teint.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 22 juin 2006 18:17

L'appartement de Cordélia

L'appartement de Cordélia
Doyle et Angel parlent de Cordy.

V.O:
Doyle: She's really something, isn't she? It's like wrestling a tiger just to get to know her. (Angel keeps reading) Tell me stuff.
Angel: What stuff?
Doyle: About Cordelia.
Angel: Well, I - I know she can't type or file. Until today I had some hope regarding the phone.
Doyle: Who's Aura?
Angel: I think- uh- I think she is one of Cordelia's group. People called them the Cordettes. A bunch of girls from wealthy families. They ruled the high school. Decided what was in, who was popular. It was like the soviet secret police if they cared a lot about shoes.
Doyle: And she was the richest one of all? Because the way she talks it sounds like she had servants made of solid gold or something.
Angel: Pretty much. Until her parents lost it all. Riches to rags.
Doyle: One hell of a come down.
Angel: Yeah, but she?s doing all right.

---

V.F:
Doyle: Elle est vraiment incroyable, hein ? C'est plus facile de dresser un tigre que d'arriver à la comprendre. (Angel continue de lire) Dis-moi un truc.
Angel: Quel genre de truc ?
Doyle: A propos de Cordélia.
Angel: Eh bien, elle ne sait ni taper, ni écrire, ni ranger, et jusqu'à aujourd'hui j'avais de l'espoir pour le téléphone.
Doyle: Ouais. Qui c'est, Aura ?
Angel: Oh, c'est... c'est une des filles qui fait parti de sa bande. (rire) La bande des Cordettes. Un groupe de filles de famille. Les reines du collège. Elles faisaient la pluie et le beau temps. Les incontournables de ce qui est à la mode et de ce qui est branché.
Doyle: Et elle, c'était la plus riche de toutes. Je dis ça, parce que d'après sa façon de parler, elle a dû naître dans une rose en or massif.
Angel: Belle image. Mais ses parents ont tout perdu. Ca a pas été facile.

Hé hé, on se rend compte qu'Angel a quand même remarqué Cordy à Sunnydale!!!
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 23 juin 2006 05:03

L'appartement de Cordélia

L'appartement de Cordélia
Pour fuir les cafards de son appartement, Cordy vient se réfigier chez Angel.

V.O:
Music is playing on a phonograph and you can hear the shower running. Hard knocking on the door. Angel comes out of the bathroom all wet, wrapping a towel around his waist and goes to answer the door. Cordelia steps in pushing a couple of bags into Angel's hands and walks past him into the apartment.

Cordy: Oh god, Angel! It's so terrible! Oh, my gosh. (Turns around and holds up her hands) Don't even look at me! I am such a mess. I am the lowest of the lowest. (Gestures towards the open door) and you're going to want to get my other suitcase out there in the hall.

Angel glances out the open door than back at her, still hunched around the bags in his arms.

Angel: What happened?
Cordy: My apartment. It's like the barrio - or the projects or whatever, and I live there! I'm the girl from the projects!?
Angel (almost drops one of the bags): What? I don't know about that.
Cordy: Get this. I tried to call Doyle. I have sunk that low. And there was no answer. So, here I am. Not that you're the last resort. It's just that I have nowhere else left to go. (Goes to sit down while Angel puts down one of her bags) Roaches. Live one, dead ones. All skinny feet and creepy antlers.
Angel: Antlers?
Cordy: Oh, my god! I wonder how many stowed away in that bag? (Angel looks down at the bag he is holding.) Also the water is all brown and spurty, and not hot! I am dying for a shower. (Angel puts down the other bag and holds on to his towel with both hands) I - actually smell! Smell me. I never smell. I didn't know I could. - I'm just going to have to stay here until I can find a decent place, however long that takes, and when I do you are completely invited over. Hey, you can just dump my stuff on the couch - or let me have the bed. What ever you feel good about. Also, my suitcase is still out in the hall. (Picks up one of her bags) Your shower is in here, right? You have mousse? - Of course you do.

Cordelia disappears into the bathroom while Angel stands there scratching his head.

---

V.F:
Un disque joue de la musique classique. On entend le bruit de l'eau de la douche qui coule, lorsqu'on frappe à la porte. L'eau s'arrête et Angel arrive, mouillé, une serviette autour des hanches. On frappe encore. Angel ouvre la porte et Cordélia lui remet un grand sac dans les bras et entre dans l'appartement.

Cordy : Oh Angel, tu ne peux pas savoir ! Oh mon Dieu ! Et surtout ne me regarde pas, je suis monstrueuse ! (Elle lui montre son T-shirt) Je suis la plus minable des minables. (Elle fait un geste vers la porte) S'il-te plait, tu peux aller chercher ma valise qui est restée sur la palier ?

Angel, le sac toujours dans les bras, regarde le palier pendant que Cordélia avance dans l'apparment.

Angel : Qu'est-ce qu'il se passe ?
Cordy : Mon appartement. C'est la zone. (Elle éteint la musique) C'est pire qu'un bidon-ville. Et voilà, c'est là que j'habite. Je suis une fille des bidon-villes !
Angel (faisant presque tomber l'un des sacs) : Ah, mais... ça se voit pas...
Cordy : Ecoute, j'ai même essayé d'appeler Doyle. Tu te rends compte à quel point je suis tombé bas ? Et il n'y avait personne, alors... je suis venue. Je ne te prends pas pour une roue de secours, simplement, je n'avais nulle part où aller. (Elle s'asseoit sur le divan) Des cafards ! Des cafards vivants, des cafards morts, avec leurs vilaines pattes poilues et leurs sales antennes !
Angel : Des antennes ?
Cordy : Oh, attention ! Si ça se trouve, dans mon sac, il y en a pleins ! (Angel regarde le sac alors que Cordélia se relève) En plus, l'eau coule marron, est baveuse et est même pas chaude ! (Angel pose le sac et retient sa serviette) Oh, je donnerai ma vie pour une douche. Parce que je sens mauvais. Tu ne trouves pas ? Ca ne m'arrive jamais. C'est pas mon style. J'ai pas le choix, je vais rester ici jusqu'à ce que je puisse déménager. Même si ça prend longtemps. Oh, dès que j'aurai trouvé, je te promets que je t'inviterai. Bon, tu peux mettre mes affaires sur le canapé ? A moins que je prenne ton lit. Ou on fait comme tu préfères. N'oublies pas, ma valise est toujours dans l'entrée. (Elle met son sac sur l'épaule) La salle de bain est par là ? T'as du shampoing ? - Bien sûr, t'en a.

Elle va dans la salle de bain pendant qu'Angel reste là, se grattant la tête.

J'adore cette scène. Angel est totalement dépassé. C'est un vampire vampirisé, il ne comprend rien de ce qui lui arrive ou de ce qu'il se passe. Et je ne sais pas comment Cordy (ou Charisma par la même occasion) a réussi à ne pas lui sauter dessus alors qu'il n'est vêtu que d'un essui. Et connaissant quelques petites habitudes de David, je suis persuadée qu'il n'avait vraiment rien sous l'essui!!! *m'essuie la bave au coin de la bouche*
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 23 juin 2006 05:14

L'appartement de Cordélia

L'appartement de Cordélia
Le lendemain matin...

V.O:
Cordelia is sitting at the table wearing a white bathrobe and trying to see her reflection in a metal vase. She is combing her wet hair with her fingers. Doyle comes out of the elevator

Doyle: Angel, you around?
Cordy: Hey, Doyle. You ever get that feeling that you just can't shower enough? Like something's happened and you're never going to get clean??

Angel comes walking into the kitchen wearing boxers and a short open bathrobe

Doyle: What?!
Angel (to Cordy): You got peanut butter on the bed.
Cordy: Really? (Angel looks at her) I don't think so. (Angel shows her his hand) I'll look.
Doyle: No, no, no, no, no. Angel man, how could you?
Angel: How what?
Doyle: Man, you know I was crazy about her, and I was wearing her down, too. But no, handsome, brooding vampire guy has to swoop in, all sensitive mouth and overhanging forehead (Angel feels his forehead with a frown) How about leaving some scraps for the homely looking fellas who don't turn evil when they get some?
Angel: Cordelia stayed over because something's wrong with her place. I was on the sofa.
Doyle (looks over at the sofa): Oh. That's okay, I suppose.

Cordy walks back in from the bedroom now dressed

Cordy: Angel, at some point in the recent history *you* got peanut butter on your bed, and it's gross. I think you're gonna have to change the sheets.'
Angel: I don't eat.
Cordy: Well then, I don't even want to know how it got there.

Angel stalks off towards the bedroom. Cordy sits down at the table and begins to brush out her hair.

Doyle: Hey, Cordy, you look great by the way.
Cordy: I wouldn't know. The man doesn't even have a mirror. Like it would kill him to not see himself.

(...)

Angel picks up a towel from the chair.

Angel:And the reason there is a wet towel on my leather chair?

Cordelia gives him a big fake smile. Angel drops it back down with a sigh and leaves the room.

---

V.F:
Cordélia est assise dans la cuisine, en peignoir, et essaye de se recoiffer en se servant de la bouilloir comme d'un miroir. On entend les portes de l'ascenseur s'ouvrir.

Doyle : Angel, t'es là ?
Cordy : Salut, Doyle. Ca t'est déjà arrivé, que même après une bonne douche, tu aies l'impression de ne pas avoir réussi à enlever la crasse ?

Angel arrive, en caleçon et peignoir ouvert.

Doyle: Quoi ?!
Angel (à Cordélia): C'est toi qui a mis du beurre sur le lit ?
Corcy: Qui, moi ? (Angel la regarde) C'est pas mon style... (Angel lui montre ses doigts) Bon, je vais voir.
Doyle: Non non non non non. Angel, comment t'as pu ?!
Angel: J'ai pu quoi ?
Doyle: Mais tu sais très bien que je suis fou d'elle, et que ça commençait à marcher. Et puis voilà, le beau vampire ténébreux qui se pointe, mine de rien, avec ses yeux tristes et son grand front d'intellectuel. (Angel touche son front) Tu crois pas que j'ai droit au bonheur ? Et n'oublies pas que c'est plus dangereux pour toi que pour moi !
Angel: Cordélia est venue parce qu'elle a eu un problème. J'ai dormi sur le divan.
Doyle (regarde en direction du divan): Euh... J'ai rien dit, pardon.

Cordélia revient, habillée.

Cordy: Angel... A propos de tes accusations, je te signale que c'est toi qui a mis du beurre. Et c'est dégoûtant, et tu ferais mieux de changer les draps !
Angel: Je mange pas.
Cordy: Alors je préfère ne pas savoir comment c'est arrivé là.

Angel retourne dans sa chambre. Cordélia s'asseoit et commence à se brosser les cheveux.

Doyle: Cordélia, tu sais que tu es très mignonne ?
Cordy: Comment le savoir, dans une maison sans miroirs ! C'est vrai que lui, il ne peut pas se refléter.

(...)

Angel ramasse une serviette d'un fauteuil.

Angel: C'est quoi cette serviette mouillée sur mon fauteuil en cuir ?

Cordélia lui fait un grand sourire, et il l'a laisse retomber avec un soupir et quitte la pièce.

Ils sont trop mignons. On dirait un vieux couple marié qui se chamaillent !!!!! Et remarquer comme Doyle pense directement que Cordy et Angel sont passé à l'acte. Dans son esprit c'est possible, donc ça devrait pouvoir l'être dans la "réalité". Quel bon sujet de fanfic!!!!!!
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 23 juin 2006 05:31